Le cerveau d'un collaborateur ne fonctionne pas comme un disque dur qu'il suffirait d'effacer et de reprogrammer avec un bon discours de Direction ou une simple formation aux nouvelles pratiques. Il ne fonctionne pas non plus comme une nouvelle version de logiciel qui s'installerait toute seule, sans effort. Dans cette configuration, le changement programmé mettra une éternité à se réaliser.
Mais le changement n'est pas non plus obligatoirement négatif, nocif, vécu comme une douleur, une tristesse, un traumatisme.
Deux conditions au moins nous paraissent importantes à respecter :
- Aider la personne à donner du sens aux changements attendus, à voir ce qu'elle peut en retirer, à percevoir le changement comme une opportunité, alors elle pourra s'approprier un fonctionnement différent dés lors que les barrières ne sont pas d'ordre idéologique.
- Faciliter l'expression pour aider à changer, à passer un cap. Recourir, pour toute
entreprise à une formation par le théâtre, ou la vidéo, est une solution très efficace. Confiés à la responsabilité des collaborateurs, ils vont permettre de décaler le travail d'appropriation vers un univers où l'expression est plus facile que dans une approche directe, où le travail de changement va se faire de façon naturelle,
En exprimant ainsi ce qu'il peut gagner et perdre à changer, le collaborateur va prendre du recul, mieux prendre la mesure de la situation, il aura plus facilement un regard objectif.
Indirectement il s'agit aussi d'une
formation à l'estime de soi. Il est possible de suivre ce type de
formation à Nantes et à Lyon.